Yannick Jaulin

Actualités

  • 22 juin 2020

    Molières 2020 : cérémonie diffusée mardi 23 juin à 21h05 sur France 2

    Un reportage vient de paraître sur le site de France 3 Région Pays de la Loire : "Le patois de Vendée nommé aux Molières en la personne de son plus grand défenseur Yannick Jaulin"

    Extraits :

    "Mais c'est vrai que le patois vendéen est indissociable des spectacles de ce conteur. Et il le défend corps et âme. Encore dans son dernier spectacle "Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à vous parler d'amour."

    "Ça faisait des années que j'étais obligé tout le temps de me justifier, explique Yannick, pourquoi je continuais à parler ma langue. On me disait, faudra bien passer à autre chose. Mais non, je le dis dans le spectacle : dans la langue maternelle, les mots sont comme des flotteurs sur l'océan et sont reliés par un mince fil à nos émotions les plus profondes".

    "Alors, cette nomination aux Molières, c'est un haut fait d'arme.

    "Ça fait extrêmement plaisir, se réjouit le conteur vendéen. Pour la première fois en France on a nominé un spectacle qui parle des langues minoritaires, d'une sous section de la culture. C'est une satisfaction d'être le porte-parole de ces oubliés-là."

    Un Molière, ce serait une belle médaille pour ce résistant, non ?"

    Rendez-vous sur France 2 mardi 23 juin dès 21h05 pour la cérémonie des Molières 2020 enregistrée au Théâtre du Châtelet... sans public !

  • 13 juin 2020

    Nombril du Monde : "L'éventuel festival" aura bien lieu !

    Le Nombril du Monde et la presse l'ont officiellement annoncé : "Rouvert le 2 juin, le Nombril du Monde organisera bien son festival, vendredi 14 et samedi 15 août, afin de célébrer les trente ans du haut lieu du conte basé à Pougne-Hérisson, en format réduit, et proposera plusieurs rendez-vous contés cet été."

    L'agenda de l'été est en ligne sur le site du Nombril !

    Le message de fin du Nombril du Monde : "rendez-vous les 14 et 15 aoûtcar comme seuls les fêlés laissent passer la lumière, nous voulons bien tenter."

  • 2 juin 2020

    Un dimanche en musique !

    Le saviez-vous ?

    Tous les dimanches nous publions sur la page facebook pro de Yannick Jaulin une musique ou un conte dégoté dans le grenier !

    Le "Premier dimanche à la mer" est d'ailleurs un gros succès !

    Film réalisé par Bertrand Latouche à l'été 1997 sur la plage des Demoiselles à St Jean de Monts (85), le "Premier dimanche à la mer" est une chanson de Yannick jaulin sur une musique de Michel Augier.

    À visionner en entier, revoir et partager !

  • 18 mai 2020

    Molières 2020 : "Ma langue maternelle va mourir [...]" nommé dans la catégorie "Seul.e en scène" !

    Alors que nous préparions la prochaine newsletter et que Yannick en écrivait son introduction... LA nouvelle est tombée !

    Le spectacle "Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à vous parler d'amour" est nommé dans la catégorie "Seul.e en scène" des Molières 2020.

    Aperçu des quatres nommés pour le Molière du seul.e en scène sur le compte Instagram des Molières.

    Yannick s'est empressé de faire quelques premiers remerciements sur son profil Facebook personnel.

    Sébastien Acker, journaliste deux-sévrien a recueilli la réaction de Yannick face à cette nomination.

    "J'avais un coup de mou, ce dimanche soir... quand j'ai reçu les félicitations de l'un de mes régisseurs qui m'a annoncé la nouvelle, vers 21h30. Cela a été une suprise totale qui m'a d'abord sidéré, comme on a tous pu l'être pendant cette période de confinement. Je ne savais pas comment je devais réagir après avoir beaucoup cheminé ces dernières semaines sur ce retour à l'essentiel et à ma terre d'origine. En tout cas, je suis heureux de ce pied de nez et faire partie de ces quatre-là... parmi lesquels Noémie de Lattre a de grandes chances de l'emporter avec son très beau spectacle".

    Sébastien Acker soulève, à juste titre, que "C'est la première fois que la langue autochtone s'invite sous les ors et dans les boiseries de l'académie des Molières. Une belle vitrine pour le poitevin-saintongeais."

    Enfin sur sa page Facebook professionnelle, Yannick Jaulin n'a pas manqué de rappeler qu'il n'est pas si seul sur scène puisqu'il est accompagné musicalement pour ce spectacle par Alain Larribet !

  • 9 mai 2020

    Ralentir... enfin !

    Article de Ouest France Le conteur Yannick Jaulin a enfin réussi « à ralentir », Marylise Kerjouan, publié le 8 mai 2020

    Le conteur a vécu un drôle de confinement, entre grand bonheur et « baisse de régime ». Sa carrière, il ne l’imagine désormais plus dans les grands théâtres mais veut revenir à l’essentiel.

    « Je jouais à Saint-Jean-de-Monts le 12 mars, ça a été mon dernier spectacle. Je devais jouer aux Canaries, j’avais un enregistrement avec l’orchestre de Radio France et Alexis HK, sur un texte que j’avais écrit sur la jeunesse de Beethov. Il y avait plein de choses plutôt jubilatoires…

    Mais ça ne m’a pas atteint le moral. J’ai entamé cette période avec un grand bonheur parce que ça faisait quatre ans que je traînais ma misère, j’avais envie de ralentir mais je n’y arrivais pas. Je dois avouer que j’ai pas foutu grand-chose pendant ce confinement (rires). Ensuite, j’ai connu une deuxième phase, une baisse de régime, en me disant que mon métier n’allait peut-être même pas recommencer. Depuis, j’ai repris du poil de la bête.

    « Se jeter sur leurs œuvres »

    J’étais usé de m’être beaucoup battu pour être présent dans les théâtres, dans les grosses salles. Je voulais changer quelque chose, mais le confinement a accéléré le process. Je pense que mon temps dans ces endroits-là est fini et tant mieux. Je vais revenir à l’essentiel de mon métier, c’est-à-dire un homme qui parle devant des gens, qui essaie de leur donner des émotions, de leur faire changer leur vision du monde. Ça se trouve, je vais réinventer mon métier dans les mariages ou les communions (rires).

    Entre mars et juin, je dois être à 25 spectacles annulés. Ça représente du boulot mais ça représente aussi des gens qui travaillent. Je pense qu’avec le discours de Macron, mercredi, les gens ont bien compris qu’il y avait du monde en France qui travaillait pour le spectacle. C’est plus important que le secteur automobile, on n’en prend pas toujours la mesure…

    Le prolongement de l’intermittence était une nécessité, même si je ne suis pas intermittent, je suis salarié de ma compagnie et je pourrai l’être jusqu’à la fin du mois d’août. Mais après…. Pour faire une allégorie paysanne, je suis un gros exploitant mais ce métier est fait de plein de journaliers et de tâcherons souvent très précaires. Et puis il y a les peintres et les sculpteurs qui n’ont pas de statut protecteur. Ils vont être exonérés de charges, mais la plus belle chose à faire serait de se jeter sur leurs œuvres plutôt que sur les rayons d’hypermarché… »

  • 22 avril 2020

    Voyage à pas d'âne | Sur la fin du périple...

    La mise en ligne de la série du Voyage à pas d'âne réalisé par Isabelle Menanteau pour le CERA tire bientôt à sa fin sur YouTube et Facebook !

    Avez-vous vu les derniers épisodes ? Vous pouvez voir l'intégralité de la série sur la chaîne YouTube de Yannick Jaulin !

    Et aujourd'hui Yannick a encore quelques bonus à vous partager !

    Inviter des gens à marcher et échanger sur leurs histoires, leur rapport à la langue... leitmotiv de ce voyage à pas d'âne...

    Moulin aux draps à L'Absie - Bonus sonore

    "Oui oh oui o lavé un moulin... O la été rénové ben sûr !"


    Discussion autour des langues... - Bonus vidéo

    "- Est-ce que pour toi le patois est une honte ?

    - Ben effectivement comme tu l'as dit dans ton spectacle ça me fait penser à moi aussi parce que ça m'a fait la même chose quand je suis arrivée en 6e et que je parlais pas en français [...] on n'était pas à l'aise en fait."

    Le corbeau et le renard - Bonus sonore

    Un texte chanté par Yannick en marchant derrière la charrette. On entend le son des pas et des roues sur le chemin... Appréciez !

  • 12 avril 2020

    Voyage à pas d'âne | La question de l'identité

    Dans l'article sur le point de départ du Voyage à pas d'âne, nous parlions d'identité... Yannick a tenu à vous partager ses réflexions sur le sujet...

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    Dans les grandes questions posées lors de ce voyage, il y avait celle de l’identité. Grande question.

    J’avais dans un premier document sur ce voyage écrit un premier titre inconscient : que reste-t-il de mon identité ?

    Ce titre qui au fond résumait mon désarroi profond dans ma vie intime comme professionnelle était en même temps une grande dégoupillée. Cette grenade m’a d’ailleurs pété à la figure lors d’une soirée (épisode 12) où j’ai aggravé mon cas en posant la question de l’identité vendéenne. Pas agréable mais au fond, passionnant.

    Ce mot identité présenté comme définitif est souvent confondu avec la singularité. Je me suis beaucoup intéressé, depuis, aux travaux de Patrick Mathieu un fils spirituel de Georges Dumezil, le découvreur des trois fonctions (le sacré, le guerrier, le travailleur pour faire simple).

    …Pour comprendre cette loi, il faut distinguer la singularité et l’identité. L’identité se situe dans la temporalité, s’adapte au contexte et peut être manipulée. La singularité caractérise la structure profonde d’une personne ou d’une organisation. Elle apparaît dès la naissance et ne varie pas ; elle constitue la colonne vertébrale de l’identité et peut être reliée à la singularité des mythes…(Georges Dumézil, l’enchanteur érudit de Michel Poitevin)

    Qui je suis ? Il y aurait peut être le socle de l’origine, mes noyaux de singularité.

    Qui je crois que je suis ? Là, il y a beaucoup d’inconnus. J’avais lors des travaux d’approche du spectacle Comme vider la mer avec une cuiller, intitulé le spectacle en recherche : Nous sommes tous nés d’un récit.

    C’est sans doute cette chose là qui me passionne le plus aujourd’hui. Car il y a le récit individuel (notre légende personnelle) et le récit collectif (récit national ?).

    À l’heure des fake news et du storytelling qui ne cherchent qu’une chose : modifier par l’émotion liée à des histoires, notre identité du moment pour nous faire voter, acheter, haïr, dénoncer, tuer…

    Parce que nous avons besoin d’un récit de nous-mêmes pour nous rassurer et quand nos piliers sont fragiles, on s’accroche aux piliers des autres…

    Je vous conseille de regarder et écouter cette vidéo de Wajdi Mouawad en conversation avec des lycéens. C’est à propos de sa pièce Tous des oiseaux qui est inscrite au programme du bac. C’est formidable.

    Mais à partir de 37’12, cette question de l’identité est posée de façon passionnante. Il aborde cette différence entre identité et singularité (qu’il nomme origine)

    L’identité est un mouvement. Elle est vivante. L’origine est une ancre qui permet de fixer pour construire cette identité… Elle est vraiment quand on a disparu….

    Les bonus sonores aujourd'hui sont des rencontres faites à Sainte-Cécile, lors du Voyage à pas d'âne, tôt sur les berges du lac...
    Une frontière entre les Deux-Sèvres et la Vendée ?
    Une rencontre de geeks, Vendéens depuis 7 ans...
  • 7 avril 2020

    Voyage à pas d'âne | Épisode 4 : vidéo et pistes sonores en bonus

    Depuis mardi 31 mars, les épisodes de la web-série Voyage à pas d'âne sont diffusés trois fois par semaine sur les réseaux sociaux de Yannick Jaulin et du CERA.

    Nous souhaitons profiter du blog pour enrichir ce contenu et vous proposer de l'inédit !

    Aujourd'hui, Yannick nous envoie des pistes sonores de rencontres qui n'ont pas été filmées... Profitez de ce beau cadeau !

    Episode 4 : Après les amuse-gueule, le vrai départ.

    Traverser la ville sous la pluie pour la quitter.

    Cette ville où j’ai fait mon « secondaire » où le plouc que j’étais a fait ses premières leçons d’urbanité.

    Notre attelage incongrue respecte les feux rouges, erre sur les trottoirs en shorts et ponchos et puis hop à l’aire libre.

    Première station : Château Fromage. J’habitais là quand j’ai commencé à faire le conteur.

    Et puis il y aura la rencontre sans caméra de Tanguy aux sources de l’Yon, avant de finir en spectacle dans la grange des Mousset aux Essarts à quelques pas du bois Jaulin….

    Depuis Château Fromage jusqu’à Pougne, l'équipe a croisé tous les jours des troupeaux de parthenaises, cette race croisée, vache de pays longtemps méprisée et devenue la belle race à viande.

    Clin d’oeil au premier tube Le bal des pompiers à Pougne Hérisson l’histoire du diable beau danseur (le diable vient et repart avec la plus belle fille du pays). Yannick en avait fait une histoire avec un beau garçon noir débarquant dans cette gâtine où on ne voyait jamais un étranger et partant avec la fille à Brochu.

    Encore un bonus ! On a retrouvé l'histoire de la fille à Brochu sur Youtube... !

  • 6 avril 2020

    Diffusion du "Voyage à pas d'âne" : le point de départ !

    Depuis mardi 31 mars, le CERA et Yannick Jaulin diffusent 15 épisodes du Voyage à pas d'âne, aventure et documentaire réalisés en juillet 2017.

    Article Ouest France du 31 mars 2020

    __

    En 2017, le point de départ, le but, le questionnement... c'était l'identité...

    "Que reste-t-il de mon identité ?

    Après avoir travaillé sur les récits religieux, je continue à explorer mon identité avec ma langue maternelle. Cette langue que j’utilise dans tous mes spectacles, que je fais entendre dans tout le monde francophone (le patois pour l’export) et que je tente de sacraliser depuis toujours.

    Il est fort possible que comme Don Quichotte, je me batte contre des moulins.

    Ainsi, j’avais envie d’aller confronter la Vendée fantasmée de mes vingt ans avec sa réalité d’aujourd’hui, d’aller rencontrer des initiatives du territoire.

    Je vais donc partir à pied et à cheval, non pas avec Rossinante et Grison mais Ocarina et Gazelle. Sancho Panza sera Bruno et nous irons sur les chemins et petites routes du 11 au 22 juillet [2017]. Parfois nous ouvrirons la marche pour les randonneurs qui le voudront, parfois nous avancerons seuls. 

    J’irai d’Ouest en Est, à l’inverse des migrations d’antan et de l’été.

    Départ d’Aubigny mon village natal.

    Arrivée Pougne-Hérisson mon village fatal.

    De la dorne maternelle à la dorne mythologique.

    De mes racines vendéennes de l’enfance à celles de mon parcours d’adultes.

    Marcher sur les chemins, aller à la rencontre de l’identité qui se construir, voir si elle est rendue si loin de mes souvenirs.

    Tenter de comprendre cette Vendée si caricaturée, ces Deux-Sèvres si floues. Marcher vers et avec les gens de ce territoire. Et comme disent les histoires : à force de marcher, on fabrique un chemin fait de chutes et de joies.

    Cric, crac, j’ai la clé dans mon sac et c’est moi seul qui ouvre les portes de ma vie…"

     

  • 1 avril 2020

    Confiné connecté !

    Yannick Jaulin vous aide à garder la bonne humeur... en restant chez vous !

    Parole de confiné : Ouest France appelle Yannick Jaulin

    "Les Français sont invités à rester chez eux pour limiter la propagation du coronavirus. Le Mur des Podcasts d’Ouest-France propose de tenir un journal de bord. Personnalités, anonymes, journalistes de la rédaction racontent leurs journées en confinement. Avec des conseils de lectures, de films, de séries… Dans ce nouvel épisode, le conteur, acteur, auteur, confiné chez lui, à Rennes, conseille d’allonger le temps."

    L'épisode est à écouter sur le site de Ouest France.

    Extraits :

    « Ça fait des années que je disais à tout le monde que je voulais ralentir. Il y a trois ans, j’ai essayé, en partant en voyage avec un âne. Je me disais que je voulais absolument faire un point sur moi. Ce voyage, on l’a filmé, en quinze épisodes. On commence à diffuser ce film à partir de cette semaine sur les réseaux sociaux. Comme ça, les gens, qui ne peuvent plus bouger de chez eux, vont pouvoir voyager au rythme d’un âne… Et d’un Jaulin…»

    Yannick est persuadé que le confinement peut nous aider à "fouiller dans nos intérieurs", qu'il est une "expérience physique, tangible et concrète de se reconnecter à nous-même"... et que la "mémoire des corps aura des effets dans l'avenir".

    C'est tout ce qu'on vous souhaite !

    Il finit par 3 conseils aux confinés :

    • ne pas vouloir en faire de trop
    • allonger le temps
    • avoir des communications extérieures car "quand on est sur une île déserte c’est bon d’avoir des bateaux qui nous emportent au loin"

     Allonger le temps... en regardant le Voyage à pas d’âne

     En 2017, Yannick est parti sur les routes... à pas d'âne !

    "Ce voyage fait à un moment de grands doutes. Je ne trouvais plus le sens. Il fallait que je fasse une brèche dans le temps, dans l’espace. Ce fut une petite trajectoire de 15 jours avec Ocarina l’âne et aussi Gazelle le poney et leur maître Bruno et Isabelle et Eddy. Un équipage. Pour les quatre que nous étions, ce fut très fort, unique. Comme si la possibilité de ce ralentissement là donnait à chacun l'obligation de se rapprocher de soi. Les retombées de ce voyage ont été très puissantes."

    Aujourd'hui, le film réalisé par Isabelle Menanteau pour le CERA se transforme en une web-série de 15 épisodes diffusée sur Youtube et sur la page Facebook officielle de Yannick Jaulin.

    Diffusion à partir du mardi 31 mars les mardi, jeudi, samedi, dimanche à 12 h !

    TE RECHTES CHEZ TA ! : les consignes liées à la pandémie... en parlanjhe !

    Ce qu’o faut faere por que le corona véruze saote pas su le monde comme ine piose

    Ce qu’il faut faire pour que le coronavirus ne saute pas sur tout le monde comme une puce.

    Les dés et pi les pocres : kétokolé ?

    L'infographie sur les consignes à respecter a rencontré un vif succès sur les réseaux sociaux... et pi certains se sont demandés kétokolété les dés et pi les pocres...

    Alors Yannick a répondu dans son moocage !

    Vous voyez qu'il est simple de rester confiné et connecté... à soi-même, aux réseaux sociaux et aux autres !

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