Yannick Jaulin

Actualités

  • 10 juillet 2020

    L'éventuel festival à Pougne-Hérisson : le programme !

    Le programme des 30 ans du festival du Nombril du Monde est en ligne !

    "Nous serons donc (éventuellement) là, les 14 et 15 août, pour fêter nos 30 ans avec vous ! Toute la journée, profitez de spectacles contés les pieds dans l’herbe, venez concourir au lancer de cri de bœuf, au patinage sur parquet et autres jeux délirants, benaisez en rythme avec des interludes musicaux endiablés, participez au grand banquet animé, et clôturez votre journée par une veillée à la chandelle à la tombée de la nuit.

    L’Eventuel Festival, c’est une expérience à vivre, du petit matin jusqu’au soir, comme une grande fête de famille. On vous invite au rassemblement, au rapilotage, aux retrouvailles pour pétarader ensemble vers le Nombril du Monde de demain. Et parce qu’un anniversaire ne se fait pas sans souffler de bougies, n’oubliez pas d’en ramener une lors de votre venue sur le festival !"

    Attention, les réservations se font uniquement en ligne ou sur place lors des jours d'ouverture du jardin. Jauge limitée à 500 personnes par jour. Possibilité d’évolution de la jauge selon les directives sanitaires.

  • 2 juillet 2020

    "I fais, I faisons" : Yannick Jaulin présente les personnes qui l'entourent !

    Le mois dernier, Yannick nous a envoyé un mail :

    "Je me lance dans des petites vidéos pour FB en expliquant tout ce qui tourne autour d’un spectacle : l’équipe visible, invisible, les autres encore plus loin. Bref l’économie du spectacle (en l’occurence, toutes leur personnes qui tournent autour du diptyque. Je vais vous faire apparaitre dans mes mains (c’est un trucage n’ayez pas peur ouhhhhhh) et j’ai besoin d’un portrait de vous".

    On a tous répondu à l'appel ! Le résultat est visible sur Facebook et sur Youtube (les liens sont dessous !)

    Yannick, un artiste proche de son équipe ! :D

  • 24 juin 2020

    Molières 2020 : "Un discours comme si je l'avais eu"

    Au lendemain de la révélation des lauréats des Molières 2020, nous souhaitons vous partager ce discours tenu par Yannick hier soir à Rennes et publié ce jour sur Facebook.

    Merci à Sébastien Acker de La Nouvelle République pour son article témoignant de ce discours ! Extrait :

    "Au centre de la belle salle du Magic mirrors [du MeM] où il figure parmi les administrateurs - il est installé à Rennes depuis une quinzaine d'années quand il n'est ni en tournée ni à Pougne-Hérisson - Yannick Jaulin a tenu parole. Pas de Molière pour lui puisque le conteur poitevin a été devancé par Pierre Richard dans la catégorie « Seul/e en scène » pour Monsieur X, pièce de Mathilda May, mais ces mots-frissons : "J’aimerais le dédier à toutes celles et ceux qui ont souffert de ceux qui savent", a-t-il notamment lancé."

    Yannick nous fait le plaisir de nous partager le discours écrit :

    "Oh comme o me fait pllési

    Bounes gens

    Je pensais n’avoir aucune chance aux autres artistes de ma catégorie tous si talentueux : Noémie, et les deux Pierres

    Je leur adresse toute mon admiration, toute mon amitié :

    Le fait d’avoir été reconnu et choisi par la profession est pour moi, la plus grande surprise. Parce que je sais que la plupart de vous qui votez n’avez pas le temps d’aller voir les spectacles. Il a donc fallu que la rumeur aille jusqu’à vous. C’est formidable, parce que c’est un pas de côté, une expédition vers des terres inconnues.

    Cette singularité que je porte depuis le départ, j’ai mis tellement de temps à la faire respecter. J’ai pris tellement de râteaux, tellement….

    Il en faut du temps pour faire entrer dans la norme, ce qui paraît anormal jusqu’alors, ce qui ne fait pas partie de la famille.

    C’est je crois la première fois qu’un spectacle traitant des langues minoritaires est honoré en France

    C’est je crois la première fois qu’un spectacle d’un conteur est honoré dans une autre catégorie que le jeune public.

    Mes deux lubies, mes deux moteurs.

    Quand il désigne la pratique culturelle ringarde, on dit le conte, quand il est fait pour vendre le politique ou la nouvelle voiture il est le storytelling, le nec le plus ultra 

    Quant aux langues, je pense  bien sûr à ces générations de femmes et d’hommes, en France, dans les territoires d’outre mer, ou venus d’autres pays, humiliés, dévalorisés, présentés comme des demeurés, parce qu’ils ne maitrisent pas le français.

    Ces humiliations tatouées dans les mémoires ne peuvent disparaître sans être mises à jour.

    Je pense à tous ceux des banlieues dont les parents ne transmettent pas la langue par nécessité d’effacer les origines, évitent de la parler en dehors du cercle familial pour éviter la honte.

    La honte le plus sûr moyen de ne pas transmettre.

    La Honte de parler sa langue maternelle !

    Mais la langue maternelle est le moyen le plus sûr de lier les pensées et les émotions, (les mots sont des flotteurs etc), de remettre un humain en lien avec le plus profond de lui.

    Et on ne peut espérer intégrer en humiliant mais plutôt en reconnaissant la richesse de l’autre.

    Nous avons une telle richesse linguistique dans ce pays que tout le monde devrait être bilingue et fier de l’être.

    J’aimerais dédier à toutes celles et ceux qui ont souffert de l’arrogance de ceux qui savent.

    Il n’y a pas de petits savoirs

    Pas de petites langues

    Pas de petite culture

    Il n’y a que pouvoir et volonté de domination

    Toute personne obligée de parler uniquement la langue des maitres sans en maitriser les subtilités reste un serviteur.

    Je suis toujours étoumzi de voir cette France si attachée à l’universalité incapable de respecter les richesses de ses territoires.

    La France et ses représentants gardiens du temple de cette langue mondiale déchue pilier et ciment de notre République.

    La France meilleure ennemie de la francophonie.

    Assteur que les sciences cognitives ont validé l’intérêt du bilinguisme, peut-être vient le temps nouveau des langues inutiles. Parce que l’inutile est une vertu cardinale dans nos sociétés matérialistes et si ce confinement a permis de renouer avec l’inutile de la vie et ses bienfaits alors tout est encore possible.

    Encore que. Vous savez sans doute que toute langue est porteur de culture et donc de richesses. « On connaît des groupes humains pauvres on ne connaît pas de langues pauvres » Je pense là à ces 28 langues kanak de Nouvelle-Calédonie qui regorgent de connaissances en particulier médicinales. Une langue qui disparaît c’est un peu de savoir commun anéanti, une transmission qui s’arrête et ce spectacle est un spectacle sur la transmission.

    Je voudrais remercier mon complice Alain Larribet (oui parce que c’est aussi un seul en scène où nous sommes deux) le Béarnais du monde qui raconte la même histoire que moi mais avec sa musique magique.

    Toute l’équipe magnifique et dévouée qui m’accompagne en création en tournée, Laurent, Fabien, Guillaume, JB, Fabrice, et puis Isabelle Barbara, Olivier, cette gueroée de bias monde qui dans l’ombre s’active à furgonner pour que le fu flambe.

    Olivier Poubelle et Asterios spectacle qui m’a contre vents et marées basses toujours soutenu, encouragé, tancé

    À mes quatre filles qui sont mes points cardinaux et ma boussole, à mes parents qui m’ont transmis la langue et ce qui a grandi en ma…

    J’ai cette chance d’être un artiste qui continue de fréquenter à la fois les gros théâtres et les granges, salles défaites. J’y ai conquis un public si fidéle que c’est lui qui m’a fait pousser les ailes dau bel osia qu’i sae

    Merci

    I vous aime fort"

  • 22 juin 2020

    Molières 2020 : cérémonie diffusée mardi 23 juin à 21h05 sur France 2

    Un reportage vient de paraître sur le site de France 3 Région Pays de la Loire : "Le patois de Vendée nommé aux Molières en la personne de son plus grand défenseur Yannick Jaulin"

    Extraits :

    "Mais c'est vrai que le patois vendéen est indissociable des spectacles de ce conteur. Et il le défend corps et âme. Encore dans son dernier spectacle "Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à vous parler d'amour."

    "Ça faisait des années que j'étais obligé tout le temps de me justifier, explique Yannick, pourquoi je continuais à parler ma langue. On me disait, faudra bien passer à autre chose. Mais non, je le dis dans le spectacle : dans la langue maternelle, les mots sont comme des flotteurs sur l'océan et sont reliés par un mince fil à nos émotions les plus profondes".

    "Alors, cette nomination aux Molières, c'est un haut fait d'arme.

    "Ça fait extrêmement plaisir, se réjouit le conteur vendéen. Pour la première fois en France on a nominé un spectacle qui parle des langues minoritaires, d'une sous section de la culture. C'est une satisfaction d'être le porte-parole de ces oubliés-là."

    Un Molière, ce serait une belle médaille pour ce résistant, non ?"

    Rendez-vous sur France 2 mardi 23 juin dès 21h05 pour la cérémonie des Molières 2020 enregistrée au Théâtre du Châtelet... sans public !

  • 13 juin 2020

    Nombril du Monde : "L'éventuel festival" aura bien lieu !

    Le Nombril du Monde et la presse l'ont officiellement annoncé : "Rouvert le 2 juin, le Nombril du Monde organisera bien son festival, vendredi 14 et samedi 15 août, afin de célébrer les trente ans du haut lieu du conte basé à Pougne-Hérisson, en format réduit, et proposera plusieurs rendez-vous contés cet été."

    L'agenda de l'été est en ligne sur le site du Nombril !

    Le message de fin du Nombril du Monde : "rendez-vous les 14 et 15 aoûtcar comme seuls les fêlés laissent passer la lumière, nous voulons bien tenter."

  • 2 juin 2020

    Un dimanche en musique !

    Le saviez-vous ?

    Tous les dimanches nous publions sur la page facebook pro de Yannick Jaulin une musique ou un conte dégoté dans le grenier !

    Le "Premier dimanche à la mer" est d'ailleurs un gros succès !

    Film réalisé par Bertrand Latouche à l'été 1997 sur la plage des Demoiselles à St Jean de Monts (85), le "Premier dimanche à la mer" est une chanson de Yannick jaulin sur une musique de Michel Augier.

    À visionner en entier, revoir et partager !

  • 18 mai 2020

    Molières 2020 : "Ma langue maternelle va mourir [...]" nommé dans la catégorie "Seul.e en scène" !

    Alors que nous préparions la prochaine newsletter et que Yannick en écrivait son introduction... LA nouvelle est tombée !

    Le spectacle "Ma langue maternelle va mourir et j'ai du mal à vous parler d'amour" est nommé dans la catégorie "Seul.e en scène" des Molières 2020.

    Aperçu des quatres nommés pour le Molière du seul.e en scène sur le compte Instagram des Molières.

    Yannick s'est empressé de faire quelques premiers remerciements sur son profil Facebook personnel.

    Sébastien Acker, journaliste deux-sévrien a recueilli la réaction de Yannick face à cette nomination.

    "J'avais un coup de mou, ce dimanche soir... quand j'ai reçu les félicitations de l'un de mes régisseurs qui m'a annoncé la nouvelle, vers 21h30. Cela a été une suprise totale qui m'a d'abord sidéré, comme on a tous pu l'être pendant cette période de confinement. Je ne savais pas comment je devais réagir après avoir beaucoup cheminé ces dernières semaines sur ce retour à l'essentiel et à ma terre d'origine. En tout cas, je suis heureux de ce pied de nez et faire partie de ces quatre-là... parmi lesquels Noémie de Lattre a de grandes chances de l'emporter avec son très beau spectacle".

    Sébastien Acker soulève, à juste titre, que "C'est la première fois que la langue autochtone s'invite sous les ors et dans les boiseries de l'académie des Molières. Une belle vitrine pour le poitevin-saintongeais."

    Enfin sur sa page Facebook professionnelle, Yannick Jaulin n'a pas manqué de rappeler qu'il n'est pas si seul sur scène puisqu'il est accompagné musicalement pour ce spectacle par Alain Larribet !

  • 9 mai 2020

    Ralentir... enfin !

    Article de Ouest France Le conteur Yannick Jaulin a enfin réussi « à ralentir », Marylise Kerjouan, publié le 8 mai 2020

    Le conteur a vécu un drôle de confinement, entre grand bonheur et « baisse de régime ». Sa carrière, il ne l’imagine désormais plus dans les grands théâtres mais veut revenir à l’essentiel.

    « Je jouais à Saint-Jean-de-Monts le 12 mars, ça a été mon dernier spectacle. Je devais jouer aux Canaries, j’avais un enregistrement avec l’orchestre de Radio France et Alexis HK, sur un texte que j’avais écrit sur la jeunesse de Beethov. Il y avait plein de choses plutôt jubilatoires…

    Mais ça ne m’a pas atteint le moral. J’ai entamé cette période avec un grand bonheur parce que ça faisait quatre ans que je traînais ma misère, j’avais envie de ralentir mais je n’y arrivais pas. Je dois avouer que j’ai pas foutu grand-chose pendant ce confinement (rires). Ensuite, j’ai connu une deuxième phase, une baisse de régime, en me disant que mon métier n’allait peut-être même pas recommencer. Depuis, j’ai repris du poil de la bête.

    « Se jeter sur leurs œuvres »

    J’étais usé de m’être beaucoup battu pour être présent dans les théâtres, dans les grosses salles. Je voulais changer quelque chose, mais le confinement a accéléré le process. Je pense que mon temps dans ces endroits-là est fini et tant mieux. Je vais revenir à l’essentiel de mon métier, c’est-à-dire un homme qui parle devant des gens, qui essaie de leur donner des émotions, de leur faire changer leur vision du monde. Ça se trouve, je vais réinventer mon métier dans les mariages ou les communions (rires).

    Entre mars et juin, je dois être à 25 spectacles annulés. Ça représente du boulot mais ça représente aussi des gens qui travaillent. Je pense qu’avec le discours de Macron, mercredi, les gens ont bien compris qu’il y avait du monde en France qui travaillait pour le spectacle. C’est plus important que le secteur automobile, on n’en prend pas toujours la mesure…

    Le prolongement de l’intermittence était une nécessité, même si je ne suis pas intermittent, je suis salarié de ma compagnie et je pourrai l’être jusqu’à la fin du mois d’août. Mais après…. Pour faire une allégorie paysanne, je suis un gros exploitant mais ce métier est fait de plein de journaliers et de tâcherons souvent très précaires. Et puis il y a les peintres et les sculpteurs qui n’ont pas de statut protecteur. Ils vont être exonérés de charges, mais la plus belle chose à faire serait de se jeter sur leurs œuvres plutôt que sur les rayons d’hypermarché… »

  • 22 avril 2020

    Voyage à pas d'âne | Sur la fin du périple...

    La mise en ligne de la série du Voyage à pas d'âne réalisé par Isabelle Menanteau pour le CERA tire bientôt à sa fin sur YouTube et Facebook !

    Avez-vous vu les derniers épisodes ? Vous pouvez voir l'intégralité de la série sur la chaîne YouTube de Yannick Jaulin !

    Et aujourd'hui Yannick a encore quelques bonus à vous partager !

    Inviter des gens à marcher et échanger sur leurs histoires, leur rapport à la langue... leitmotiv de ce voyage à pas d'âne...

    Moulin aux draps à L'Absie - Bonus sonore

    "Oui oh oui o lavé un moulin... O la été rénové ben sûr !"


    Discussion autour des langues... - Bonus vidéo

    "- Est-ce que pour toi le patois est une honte ?

    - Ben effectivement comme tu l'as dit dans ton spectacle ça me fait penser à moi aussi parce que ça m'a fait la même chose quand je suis arrivée en 6e et que je parlais pas en français [...] on n'était pas à l'aise en fait."

    Le corbeau et le renard - Bonus sonore

    Un texte chanté par Yannick en marchant derrière la charrette. On entend le son des pas et des roues sur le chemin... Appréciez !

  • 12 avril 2020

    Voyage à pas d'âne | La question de l'identité

    Dans l'article sur le point de départ du Voyage à pas d'âne, nous parlions d'identité... Yannick a tenu à vous partager ses réflexions sur le sujet...

    ___

    Dans les grandes questions posées lors de ce voyage, il y avait celle de l’identité. Grande question.

    J’avais dans un premier document sur ce voyage écrit un premier titre inconscient : que reste-t-il de mon identité ?

    Ce titre qui au fond résumait mon désarroi profond dans ma vie intime comme professionnelle était en même temps une grande dégoupillée. Cette grenade m’a d’ailleurs pété à la figure lors d’une soirée (épisode 12) où j’ai aggravé mon cas en posant la question de l’identité vendéenne. Pas agréable mais au fond, passionnant.

    Ce mot identité présenté comme définitif est souvent confondu avec la singularité. Je me suis beaucoup intéressé, depuis, aux travaux de Patrick Mathieu un fils spirituel de Georges Dumezil, le découvreur des trois fonctions (le sacré, le guerrier, le travailleur pour faire simple).

    …Pour comprendre cette loi, il faut distinguer la singularité et l’identité. L’identité se situe dans la temporalité, s’adapte au contexte et peut être manipulée. La singularité caractérise la structure profonde d’une personne ou d’une organisation. Elle apparaît dès la naissance et ne varie pas ; elle constitue la colonne vertébrale de l’identité et peut être reliée à la singularité des mythes…(Georges Dumézil, l’enchanteur érudit de Michel Poitevin)

    Qui je suis ? Il y aurait peut être le socle de l’origine, mes noyaux de singularité.

    Qui je crois que je suis ? Là, il y a beaucoup d’inconnus. J’avais lors des travaux d’approche du spectacle Comme vider la mer avec une cuiller, intitulé le spectacle en recherche : Nous sommes tous nés d’un récit.

    C’est sans doute cette chose là qui me passionne le plus aujourd’hui. Car il y a le récit individuel (notre légende personnelle) et le récit collectif (récit national ?).

    À l’heure des fake news et du storytelling qui ne cherchent qu’une chose : modifier par l’émotion liée à des histoires, notre identité du moment pour nous faire voter, acheter, haïr, dénoncer, tuer…

    Parce que nous avons besoin d’un récit de nous-mêmes pour nous rassurer et quand nos piliers sont fragiles, on s’accroche aux piliers des autres…

    Je vous conseille de regarder et écouter cette vidéo de Wajdi Mouawad en conversation avec des lycéens. C’est à propos de sa pièce Tous des oiseaux qui est inscrite au programme du bac. C’est formidable.

    Mais à partir de 37’12, cette question de l’identité est posée de façon passionnante. Il aborde cette différence entre identité et singularité (qu’il nomme origine)

    L’identité est un mouvement. Elle est vivante. L’origine est une ancre qui permet de fixer pour construire cette identité… Elle est vraiment quand on a disparu….

    Les bonus sonores aujourd'hui sont des rencontres faites à Sainte-Cécile, lors du Voyage à pas d'âne, tôt sur les berges du lac...
    Une frontière entre les Deux-Sèvres et la Vendée ?
    Une rencontre de geeks, Vendéens depuis 7 ans...

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